Table des matières
 

 
 
 
LE DISJONCTEUR LA SYNCHRONISATION DES DISJONCTEURS ANALYSE DES DONNÉES
       


2.1 Description Générale
2.1.1 Partie électrique active
2.1.1.1 Chambre de coupure
2.1.1.2 Résistances d'insertion
2.1.2 Partie commande
2.1.3 Partie contrôle
2.2 Caractéristiques mécaniques de fonctionnement
2.2.1 Fiabilité
2.2.2 Fonctionnement correct
2.2.3 Temps de coupure
2.3 Types de disjoncteurs
2.3.1 Les milieux de coupure
2.3.1.1 L'huile minérale
2.3.1.2 L'air comprimé
2.3.1.3 L'hexafluorure de soufre, SF6
2.3.2 Disjoncteur à l'huile
2.3.2.1 Disjoncteur à gros volume d'huile
2.3.2.2 Disjoncteur à faible volume d'huile
2.3.3 Disjoncteur à air comprimé
2.3.4 Disjoncteur au SF6


3.1 Définition
3.2 Importance
3.3 Description
3.3.1 Installation et branchement
3.3.1.1 Règles générales
3.3.1.2 Description des branchements
3.3.1.3 L'effet miroir
3.3.2 Acquisition des données
3.3.3 Interprétation des résultats
3.4 Les temps d'opération mécanique du disjoncteur
3.5 Définitions diverses
3.5.1 Élément de coupure
3.5.2 Pôle
3.5.3 Contacts principaux
3.5.4Contacts auxiliaires
3.5.5 Contacts d'arc
3.5.6 Contacts signaux
3.5.6.1 Type a
3.5.6.2 Type b
3.6 La référence des temps
3.7 La définition des temps selon la norme internationale CEI 56
3.7.1 Durée d'ouverture (CEI 56 3.105.32)
3.7.2 Durée de fermeture (CEI 56 3.105.35)
3.7.3 Durée d'ouverture-fermeture, OF ou temps d'isolement (CEI 56 3.105.38)
3.7.4 Durée de fermeture-ouverture, FO ou temps de court-circuit (CEI 56 3.105.42)
3.7.5 Durée minimale de l'ordre d'ouverture (CEI 56 3.105.44)
3.7.6 Durée minimale de l'ordre de fermeture (CEI 56 3.105.45)


4.1 La charte de synchronisation
4.2 La priorité des temps
4.2.1 Niveau de priorité des temps de fonctionnement
4.2.1.1 Temps d'ouverture
4.2.1.2 Un temps d'ouverture plus long
4.2.1.3 Un temps de coupure plus court
4.2.2 Simultanéité des contacts
4.2.2.1 Non-simultanéité entre pôles
4.2.2.2 Non-simultanéité entre contacts du même pôle
4.2.3 Temps de fermeture
4.2.4 Les cycles de manoeuvres
4.2.4.1 Cycle FO, temps de court-circuit
4.2.4.2 Cycle OFO, temps d'isolement

ESSAIS DE SYNCHRONISATION DES DISJONCTEURS
   
La synchronisation des disjoncteurs  
   

3.1 Définition

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La synchronisation d'un disjoncteur est la mesure des temps d'opération mécanique du disjoncteur, dans le but de vérifier et valider son bon fonctionnement mécanique.

On entend par opération mécanique toute manœuvre ou cycle de manœuvres que le disjoncteur est supposé effectuer.

Cette mesure doit être effectuée, le disjoncteur non connecté au circuit haute tension.

   

3.2 Importance

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La vérification des temps d'opération mécanique est une nécessité pour chaque disjoncteur. Ça constitue, en quelque sorte, sa signature de fonctionnement.

Un fonctionnement non correct peut avoir une conséquence grave sur l'équipement, allant jusqu'à la destruction de l'appareil, et sur le personnel, allant jusqu'au risque de blessure.

Sans mentionner les pertes causées au réseau électrique, la coupure d'électricité pour les abonnés, les frais de réparation, etc.

La synchronisation est appliquée lors de l'essai type en usine et répétée lors de la première installation en chantier, et constituera la référence pour les synchronisations subséquentes.

Les synchronisations subséquentes seront nécessaires à des intervalles déterminés pour s'assurer du bon fonctionnement et de la fiabilité de l'appareil.

La synchronisation sera également extrêmement utile comme outil de diagnostic lors de fonctionnement anormal de l'appareil.

   

3.3 Description

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Pour mesurer les temps d'opération il faut un mécanisme capable de détecter le changement de l'état des différents contacts principaux de même que l'instant du début de l'ordre électrique.

Ce mécanisme consiste à envoyer un signal électrique contrôlé à travers des câbles branchés à chaque contact, pour plusieurs contacts en série un signal de source séparée est allouée à chaque contact.

Le signal a deux états possibles. Un état correspond au contact Fermé, l'autre au contact Ouvert. Le tout est enregistré pour consultation et analyse.

Des appareils spéciaux, appelés appareils de synchronisation, sont conçus pour générer les signaux nécessaires et pour l'acquisition des données.

Quatre étapes principales constituent l'ensemble des activités nécessaires pour une synchronisation :

1. Installation et branchement

2. Acquisition des données

3. Interprétation des résultats

4. Analyse des données

   

3.3.1 Installation et branchement

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Le branchement, essentiellement entre l'appareil de synchronisation d'un côté, les contacts et les dispositifs de commande du disjoncteur de l'autre côté, doit se faire correctement en prenant en considération certains facteurs extérieurs comme l'induction magnétique des lignes haute tension situées à proximité.

Un autre branchement aux bornes des bobines chargées d'initier l'ordre d'opération est nécessaire pour donner l'ordre et détecter le début du temps de manœuvre.

D'autres branchements peuvent être nécessaires comme un capteur de déplacement, un capteur de pression, contacts signaux, etc.

   
3.3.1.1 Règles générales
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Il n'y a pas des règles particulières pour effectuer les branchements décrits précédemment, tant que les informations recherchées sont obtenues. Mais, pour éviter toutes mauvaises surprises, certains branchements doivent observer des précautions particulières.
   

3.3.1.2Description des branchements

3.3.1.2.1 Branchement aux bornes des contacts principaux

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Chaque contact du disjoncteur doit être vérifié séparément. Pour une phase qui contient plusieurs contacts connectés en série, chacun des contacts doit avoir son propre circuit de vérification.

Un circuit de vérification comporte une source de tension qui injecte un courant dans le contact quand celui-ci ferme. Un circuit de surveillance détecte ce courant et envoie un signal au circuit d'acquisition des données.

Le circuit de vérification est fourni par l'appareil de synchronisation. Chaque circuit est appelé canal. La connexion du contact au canal qui lui est attribué se fait par deux fils électriques blindés contre l'induction électromagnétique.

La figure suivante montre un exemple de connexion des contacts principaux aux canaux.

Dans le cas de plusieurs contacts en série par phase, il faut revoir la configuration des câbles de mise à la terre. Des données de contacts peuvent être alors masquées par les données d'autres contacts ce qui peut conduire à des mauvaises interprétations (effet miroir).

Les câbles de mise à la terre sont des câbles supplémentaires installés de part et d'autre de la phase à tester, pour protéger le personnel intervenant dans le cas de mise sous tension accidentelle de la ligne.

Un exemple de l'effet miroir est décrit dans la figure 3.3.13.

   

3.3.1.2.2 Branchement aux bornes des bobines de commande

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Les circuits de commande possèdent des protections diverses contre les différentes possibilités de malfonctionnement, comme, par exemple, la protection contre la discordance des phases ou contre le pompage.

Dans la figure suivante un exemple de circuit de commande d'un disjoncteur est montré avec certains circuits de protection. Il ne faut en aucun cas contourner ces protections.

Un branchement qui contourne les contacts signaux court le risque de brûler les bobines d'enclenchement ou de déclenchement.

   

3.3.1.3 L'effet miroir

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Lors de l‘intervention sur de l'appareillage haute tension, des câbles de mise à la terre (MALT) sont installés de part et d'autre pour protéger le personnel intervenant au cas de mise sous tension accidentelle de la ligne.

La présence de ces câbles peut causer le masquage de cetaines données et conduire à des mauvaises interprétations.

La figure ci-dessous illustre ce phénomène:

Si le contact 2 reste ouvert tandis que le contact 1 ferme, le circuit du canal 2 detectera le courant passant par les câbles de mise à la terre et montrera le contact 2 comme étant fermé.

Comme solution à ce problème, il suffit de briser le circuit constitué par les deux MALT, comme enlever les cavaliers qui connecte le disjoncteur à la ligne par exemple, sans pour autant éliminer ces câbles de MALT, car ceci pourra affecter la sécurité.

   

3.3.2 Acquisition des données

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Les appareils de synchronisation sont chargés, en plus de la génération des signaux, de les détecter et d'enregistrer la transition des contacts.

Autrefois, ces appareils utilisaient la déviation de la lumière sur des miroirs commandées par des galvos, à leur tour, contrôlés par le courant injecté dans le contact lors de sont changement d'état.

Cette lumière vient se projeter sur du papier film en mouvement produisant ainsi une trace visible.

Actuellement, suite à l'avancée technologique, il existe des appareils de synchronisation beaucoup plus sophistiqués commandés par ordinateur permettant l'utilisation de nombreux logiciels puissants d'analyse et de traitement de données rendant plus efficace et plus précis les décisions à prendre.

   

3.3.3 Interprétation des résultats

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L'interprétation des résultats obtenus est très important lors de la synchronisation, car elle permet d'éliminer les mauvais. L'acquisition correcte des données est la porte d'entrée à une analyse saine et précise.

La bonne interprétation se base sur trois principes fondamentaux:

1. Connaître son disjoncteur et le milieu environnant :

Un mauvais signal peut être causé par un branchement incorrect ou la présence de l'induction magnétique des lignes électriques haute tension avoisinantes.

2. Connaître son appareil de synchronisation :

Une programmation incorrecte ou une panne partielle de l'appareil de synchronisation peut fausser les résultats sans s'en apercevoir.

3. Connaître la signification et l'importance des temps recherchés :

La signification des temps recherchés permet d'identifier rapidement une anomalie et permet d'effectuer d'autres mesures et essais sur place, avant de serrer l'équipement, pour que les résultats soient concluants.

   

3.4 Les temps d'opération mécanique du disjoncteur

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On a dit que le disjoncteur est un appareil mécanique qui établit ou interrompt le courant électrique d'un circuit en mettant en contact ou séparant deux points de ce circuit. Ces opérations sont appelées respectivement « Fermeture simple » et « Ouverture simple ».

En plus de ces opérations, il peut être appelé à exécuter certains cycles de manœuvres selon les besoins du réseau. les principaux cycles sont les suivants :

1. Fermeture-ouverture, F-O : simulant une fermeture sur un court-circuit; le disjoncteur doit ouvrir instantanément.

2. Ouverture-fermeture, O-F : simulant un réenclenchement automatique réussi suite à un déclenchement sur un court-circuit.

3. O-0.3s-F-O : : simulant un réenclenchement automatique suite à un déclenchement sur un court-circuit, et que le court-circuit persiste.

4. F-O-15 sec-F-O-15-sec-F-O : simulant un réenclenchement à plusieurs reprises, ce qui donne plus de chance de réussir et de rétablir le courant coupé. Ce genre de manœuvres est appliqué surtout en moyenne tension.

Les temps mesurés à partir de l'initiation de l'ordre jusqu'au basculement des contacts principaux constituent les temps mécaniques de fonctionnement du disjoncteur.

   

3.5 Définitions diverses

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Avant de définir la notion des temps d'opération, il faut définir certains termes-clés.

   

3.5.1 Élément de coupure

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Aussi appelé chambre de coupure, il est formé d'un volume clos qui contient les points et le milieu de coupure, et dans lequel se produit la coupure du courant.

   

3.5.2 Pôle

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On désigne par pôle la partie du disjoncteur qui est installée sur une phase. Un disjoncteur installé sur un réseau triphasé est composé nécessairement de trois pôles. Un pôle possède nécessairement un élément de coupure et parfois, dépendant du niveau de tension, plusieurs éléments de coupure, sur certains types de disjoncteurs on peut trouver jusqu'à dix éléments de coupure en série.

   

3.5.3 Contacts principaux

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On désigne par contacts principaux les points de coupure du courant dans l'élément de coupure. Ils sont constitués d'un ensemble de contacts fixe et un autre mobile.

Le matériel utilisé pour les contacts doit être de très haute conductivité, pour minimiser les pertes par effet joule et éviter un échauffement excessif lors de passage du courant permanent.

En général c'est le cuivre argenté qui est le matériel de choix pour ce genre de contacts.

   

3.5.4 Contacts auxiliaires

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Pour certains disjoncteurs, l'utilisation des résistances d'insertion à la fermeture, à l'ouverture, ou aux deux, est nécessaire pour enclencher ou déclencher en deux ou trois étapes dans le but de limiter les surtensions de manœuvres.

Ceci est rendu possible en incorporant au disjoncteur un contact auxiliaire qui opère quelque temps avant ou après les contacts principaux.

   

3.5.5 Contacts d'arc

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Pour les disjoncteurs, l'arc à l'ouverture du circuit peut être intense et extrêmement dommageable aux contacts principaux résultant en une dégradation rapide de ces contacts. Comme protection, on a tendance à séparer les contacts principaux qui supportent le courant en permanence de ceux qui subissent l'effet de l'arc. Ces derniers, appelées contacts d'arc peuvent être constitués de matière réfractaire, moins conductrice que le cuivre argenté mais plus résistante à l'arc. En général, ce sont des alliage à base de Tungstène qui sont utilisés.

Les contacts d'arc sont les derniers à se séparer lors d'une ouverture et les premiers à faire contact lors de la fermeture.

   

3.5.6 Contacts Signaux

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Des contacts dits contacts signaux, côté basse tension de contrôle, sont nécessaires pour commander ou interverrouiller les opérations. Ils sont utilisés aussi pour signaler l'état du disjoncteur.

Plusieurs contacts sont nécessaires pour ces missions. Ils font partie des blocs de contacts signaux qui sont liés au mécanisme de commande du disjoncteur et actionnés automatiquement en même temps que le disjoncteur.

Il existe deux types de contacts signaux :
 

3.5.6.1 Type a
L'état de ce type de contacts suit l'état des contacts principaux. Ils ferment quand le disjoncteur ferme et s'ouvrent quand le disjoncteur ouvre.
   
3.5.6.2 Type b
Ce type de contacts prend l'état opposé à celui du disjoncteur. Ils ferment quand le disjoncteur ouvre et s'ouvrent quand le disjoncteur ferme.
   

3.6 La référence des temps

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Il reste, pour accomplir une bonne lecture des résultats lors d'une synchronisation, à déterminer des points de référence. La lecture sera alors fondée et indépendante des interprétations individuelles.

Ces points de référence consistent à définir la signification des temps d'opérations. Les définitions peuvent être déterminées par les fabricants de disjoncteurs, par exemple, mais ceci peut conduire à plusieurs définitions et peut résulter d'interprétations erronées si l'interprète manque de vérifier ces définitions.

Pour pallier ce problème, on tend à adopter les définitions normalisées. Les plus courantes de ces définitions sont celles de la norme internationale CEI 56.

   

3.7 La définition des temps selon la norme internationale CEI 56

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La norme internationale CEI 56 définit ces temps de la façon suivante :

   

3.7.1 Durée d'ouverture (CEI 56 3.105.32)

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Pour un disjoncteur déclenché par une source quelconque d'énergie auxiliaire, la durée d'ouverture est l'intervalle de temps entre l'instant de mise sous tension du déclencheur, le disjoncteur étant en position de fermeture, et l'instant de séparation des contacts d'arc sur tous les pôles.

Notes :

1. La durée d'ouverture peut varier notablement avec le courant coupé.

2. Pour les disjoncteurs à plusieurs éléments de coupure par pôle, l'instant de la séparation des contacts d'arcs sur tous les pôles est pris à l'instant de la séparation des contacts du premier élément du dernier pôle.

3. La durée d'ouverture comprend la durée de fonctionnement de tout équipement auxiliaire nécessaire au fonctionnement du disjoncteur et qui fait partie intégrante de ce dernier.

   

3.7.2 Durée de fermeture (CEI 56 3.105.35)

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Intervalle de temps entre la mise sous tension du circuit de fermeture, le disjoncteur étant en position d'ouverture, et l'instant où les contacts se touchent dans tous les pôles.

Note : La durée de fermeture comprend la durée de fonctionnement de tout équipement auxiliaire au fonctionnement du disjoncteur et qui fait partie intégrante de ce dernier.

   

3.7.3 Durée d'ouverture-fermeture, O-F ou temps d'isolement (IEC 56 3.105.38)

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Intervalle de temps entre l'instant de séparation des contacts d'arc dans tous les pôles et l'instant où les contacts se touchent dans le premier pôle pendant une manœuvre de refermeture.

   

3.7.4 Durée de fermeture-ouverture, F-O ou temps de court-circuit (CEI 56 3.105.42)

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Intervalle de temps entre l'instant où les contacts se touchent dans le premier pôle pendant une manœuvre de fermeture, et l'instant où les contacts d'arc se sont séparés dans tous les pôles pendant la manœuvre d'ouverture qui lui fait suite.

Note : Sauf indication contraire, on suppose que le déclencheur d'ouverture incorporé dans le disjoncteur est mis sous tension au moment où les contacts se touchent dans le premier pôle pendant la fermeture. Cela représente la durée de fermeture-ouverture minimale.

Par ailleurs, et pour des raisons dépendant des caractéristiques du circuit, la transition ne doit pas être trop rapide.

   

3.7.5 Durée minimale de l'ordre d'ouverture (CEI 56 3.105.44)

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Durée minimale pendant laquelle la tension d'alimentation auxiliaire doit être appliquée au relais d'ouverture pour assurer l'ouverture complète du disjoncteur.

   

3.7.6 Durée minimale de l'ordre de fermeture (CEI 56 3.105.45)

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Durée minimale pendant laquelle la tension d'alimentation auxiliaire doit être appliquée au dispositif de fermeture pour assurer la fermeture complète du disjoncteur.

   
Conclusion



Une analyse correcte permet d'obtenir les meilleures décisions pour le disjoncteur, le réseau et le personnel d'entretien. Pour cela, la connaissance de l'appareil de synchronisation et de la signification des temps d'opération est primordial mais non suffisant.

La connaissance de son disjoncteur, les valeurs de référence (Charte de synchronisation) et les caractéristiques du réseau électrique sont nécessaires.

Tout ceci supporté par une bonne expérience et un bon sens de jugement de la personne effectuant les essais.

 
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